Le parcours, et ce qu’on en fait
Je pourrais détailler ici mes études au sein d’une grande école d’ingénieurs, et mon début de carrière professionnelle dans les « grandes maisons » en banque et en cabinet de conseil en management.
Mais je ne le ferai pas. Non pas qu’il y ait quoi que ce soit à dissimuler, mais il me semble que ce parcours académique et salarié initial, bien qu’il m’ait permis d’acquérir des connaissances et de l’expérience, ainsi que de tester à l’épreuve du terrain certaines de mes compétences, n’a pas de rapport direct avec mon positionnement et mon offre de services actuels, que j’ai façonnés individuellement, progressivement, sur le terrain du travail indépendant.

Mon profil, et ce qui me motive
En effet, désormais, je me concentre sur une proposition de valeur clé : j’aide les dirigeants à sortir de leur solitude stratégique.
Et pour ce faire, bien que je mobilise toutes mes expériences passées lorsque nécessaire, je crois que je m’appuie surtout sur mon profil personnel : j’écoute, je challenge, je fais des liens. Aussi, je répète, j’insiste, et j’argumente.
Bien sûr, je m’intéresse à la vie de l’entreprise, à ses chiffres et à sa stratégie, depuis un bon moment. Et je suis curieux du rôle du dirigeant de longue date également. Mais je ne me borne pas à cet univers : je lis « plus large » (des anthropologues comme Todd ou Graeber ; des psychologues comme Jung ; des atypiques comme Taleb…). J’écris aussi des antithèses contrarian, sur des sujets socio-politiques et leurs implications stratégiques. Je crée de nouvelles méthodologies en stratégie. J’ai donné libre cours à mon imagination dans un essai stratégico-conceptuel, intitulé La Stratégie du Vide.

Tout cela au service des dirigeants
Mais l’essentiel, c’est que je mobilise tout cela pour les dirigeants, pour répondre à leurs interrogations et à leurs doutes : ainsi, ils ne subissent plus leur solitude stratégique.

